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Fameuse radio!


Au fait, retrouve (Presque) Fameux sur
et le (presque) Myspace

Qui es-tu, (Presque)?

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coooolagos

 


14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 12:41

  http://getalbums.ru/uploads/posts/2010-12/1292237997_los-di-maggios.png

 

Normalement, il n'était pas prévu que j'effectue cette chronique. J'avais déjà lu beaucoup de choses à son sujet. Pourquoi en rajouter?

 

En fait, c'est la lecture d'un commentaire laissé à la suite d'une critique sur Musik-Industry qui m'a motivé. L'auteur de la note (Morgan, hello) stipulait que Stop bitchin bitch était un disque correct, sans plus, tout ayant déjà été entendu. Mais ce n'était pas l'avis d'un internaute qui, outre trouver l'opus assez bon, quoiqu'effectivement peu novateur, avançait que cette chronique mi-figue mi-raisin aurait pu être faite au sujet de The Apers, groupe hollandais et figure européenne en matière de punk-rock. Or, il se trouve que j'ai chroniqué le bon Still cruisin after all these beers de The Apers, d'ailleurs publié par le même Dirty Witch. Tout ça m'a interpellé (mais pas au point de sauter sur mon clavier).

 

Cependant, ça se complique, un autre membre de Musik-Industry, cette mafia tenue par un despote vaguement barbu, laissait lui-même des commentaires sur (Presque) Fameux à la suite de l'article sur The Apers. Ptit Con, tel est son nom – hello à toi - commençait par contester une influence par moi avancée avant de décliner, à mon invite, une suite de groupes punk-rock actuels. Contrairement à moi, qui juge cette scène sclérosée, le garçon la trouve singulièrement vivace. L'écoute des liens transmis était intéressante, bien que les formations révèlent des sources d'inspiration hautement évidentes. Ce qui prouve au fond une seule chose: ce n'est pas parce que tout a été dit depuis longtemps que ce n'est plus vivant, le modèle Ramones restant intrinsèquement intemporel.

 

Finalement, toutes ces discussions autour du punk-rock résument assez bien Stop bitchin bitch. Ce disque a beau avoir été déjà écrit une centaine de fois auparavant, notamment par The Queers, il n'en demeure pas moins percutant, jouissif, entêtant, et, on en doute pas, propice à de sacrées performances live. Et puis, merci pour ces chansons aussi mémorables que Taco bell, 1,22 de bonheur sonore, une des quelques décharges mélodiques dont Stop bitchin bitch  recèle.

 

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 13:23

http://a31.idata.over-blog.com/2/04/62/62/Photothek-C/Ectac.Bus-Palladium-Film-de-Christopher-Thompson.03.jpg

Film + rock'n'roll est une addition dont le résultat est multiple mais souvent proche de ce résultat: jeune, beau, public, délire, drogue, émancipation, expérience, sexe, guitare, cigarette, cheveux. Bus Palladium est un film rock'n'roll.

Voilà une histoire où est compilé un maximum de ces mots-clés. On voit comment cela débute, on se doute comment cela finit. Pas par une tournée démente – menhirs sauvages à la Spinal Tap. Plutôt le déchirement, l'éloignement, la maturation à distance. Et la suite dans trois ans. Enfin, si ça avait marché. Pour accélérer le murissement des kiwis, placez-les...

La suite sur Musik-Industry

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 10:12

http://c4.ac-images.myspacecdn.com/images02/131/l_951aa8569de54933bff9c5bda4650bff.jpg

 

Salut, les Sordides. Question formelle pour commencer: votre nom est-il emprunté à Burst? Si oui, pourquoi ce choix: coup de cœur pour le morceau et clin d'œil appuyé à ce standard brutal?

Slo: Yes, Burst est une grosse influence, quand j'ai découvert 'Black but Shining" sur le site de Relapse à l'époque, j'ai pris une claque aussi grosse qu'avec ma découverte de Converge. Comme si un groupe avait réussi à synthétiser tout ce que j'aime dans cette musique en un seul titre de même pas 3min. J'ai toujours aimé les deux scènes, metal et hardcore, et particulièrement leur branches extreme. A l'époque encore peu de groupe arrivaient à les conjuguer dans une version moderne et aussi prenante. Et encore aujourd'hui, même si des milliers de groupes s'y sont mis, je trouve que personne n'a pris la relève d'albums comme 'Conquest Writhe' ou 'Prey on Life'. Après on a clairement d'autres influences et un style qui s'affirme de compo en compo mais pour expliquer ça rien ne vaut une bonne écoute sur notre myspace.

Sam :Oui c’est un clin d’œil évident à ces pionniers du metal hardcore, même si notre musique peut sonner plus «new school», il est évident que Burst est l’une de nos influences majeures, Et ca sonnait bien comme nom de groupe.

 

Votre EP, Serpent Aeon, a été enregistré en février 2010. Qu'avez-vous fait depuis?

Slo: Mis à part l'enregistrement et le mix, on a dû tout gérer, à savoir l'artwork, le pressage, la promo. Et on a enchainé quelques concerts dans le coin, dont pas mal avec nos potes d'Henri & les Flammes de l'Enfer, qui avaient (presque) tous une belle moustache et un invité mystère qui balançait des pates cuites provenant de son slip dans le public, pour notre dernière collaboration à Toulon. C'était juste énorme. Voilà sinon niveau musique, on a aussi d'autres projets annexes donc tout ça se relaie, sans parler des tafs pour ceux qui bossent à plein temps.

Sam : On n’a pas fait autant de choses qu’on le voudrait, malheureusement. Nous n’avons pas de local de répétition alors on squatte dans une MJC, ce qui bride pas mal notre progression puisque comme tout le monde le sait, on n’y va pas quand on veut, ils sont en plus fermés à certaines périodes et certains d’entre nous ont des boulots a plein temps ou sont parfois absents, etc...Tout ça fait pas mal d’obstacles pour nous niveau progression.

 

J'ai lu de fort bonnes critiques sur votre EP. Cela vous a-t-il donné envie de récidiver? Quels sont vos projets?

Slo: Hum oui on a clairement envie de continuer, on a beaucoup de nouveau matos qui ne demande qu'à être entendu en concert ou enregistré. Après oui c'est vrai que les bonnes critiques motivent, pour l'instant notre objectif premier et de finir notre nouveau set en repet, et on cherche des endroits pour jouer en France.

 Sam : Carrément ! Dans un premier temps, peaufiner notre set live qui apparemment est déjà plutôt efficace. Ensuite chopper autant de concerts que possible un peu plus loin en France histoire de se roder encore et de gagner un peu plus d’expérience sur scène. Ensuite retourner enregistrer. Personnellement notre EP était ma première expérience studio, ce qui fait que niveau batterie, c’est bourré d’approximations…Je suis pressé d’y retourner pour corriger tout ca et bien sûr enregistrer nos nouveaux morceaux.

 

Vous annoncez fort peu de concerts sur votre Myspace. Pourquoi? Pas une grosse volonté de s'exposer ou plutôt une grosse carence de possibilité?

Slo: C'est vrai, on a un peu joué dans notre région après la sortie du E.P, mais depuis que j'essaie de contacter du monde pour jouer plus loin, pas de réponse ou des "on verra dans 10 mois". J'en déduis que notre musique est incroyablement mauvaise. Et tous les concerts qu'on a fait jusqu'à présent ont l'air de mitiger les avis, avec un petit groupe de personne qui semblent apprécier, et la plupart des autres qui préfèrent attendre le groupe d'après dehors. En tout cas les choses vont de mieux en mieux à ce niveau là, plus d'aise, on commence aussi depuis peu à tester des trucs pour aérer nos shows. On a faim en gros, si quelqu'un qui organise passe par ici et nous lis, contacte nous, Dieu te le rendra au centuple.

Sam : Carence de possibilités, je dirais. Déjà on peut répéter qu’à une fréquence assez ridicule, à savoir deux heures quand tout va bien (Oui perso je ne peux pas jouer de batterie à un autre moment que pendant ces deux pauvres heures…) alors forcément, on va pas se lancer sur les routes pour aller jouer tout de suite à 3000 bornes de chez nous, même si c’est pas l’envie qui manque. On a un mois de break dans les pattes là mais on reprend très vite les répetes et on repart jouer dès que l’occasion se présentera.

 

Au fait, Aix en Provence est-il compatible avec musique extrême? Comment ça se passe au nord de Marseille?

Sam : Aix est une ville assez connue en effet, mais si tu fais de la musique, passe ton chemin…Il y a quelques salles sur Marseille qui sont à la portée d’un groupe comme nous, mais le public metal marseillais est énormément porté sur le hardcore plus classique, donc jouer là bas pour un groupe comme nous serait plutôt un risque de jouer devant trois personnes qui auraient la flemme d’aller se geler dehors pour attendre leur groupe local… C’est plutôt fermé comme milieu ici.

Slo: Aix est une ville morte pour la musique, pas de salles de concerts. C'est bien simple, si tu as un groupe de metal ou de hardcore, tu ne peux jouer nulle part. Heureusement il y a le Korrigan à Luynes, à côté, et Marseille pas trop loin... C'est dommage, il y a pas mal de monde attiré par ce genre de musique, Aix est une ville largement constituée d'étudiants. Il y'a aussi beaucoup de jolies filles, ça rattrape.

 

Sur les photos, vous avez l'air jeunes, à moins que le graphiste vous tenant lieu de guitariste soit un expert en Photoshop. Votre talent de composition est pourtant assez évident. Sordid Leader est-il votre premier groupe? Jusqu'où comptez-vous aller avec lui?

Slo: Jeunes pas tant que ça, Sam a 24 ans mais sinon ça tourne plutôt autour de 30 ans. Du coup on a tous joué dans pas mal d'autres groupes avant, perso depuis mon premier groupe de death il a bien du s'écouler 12/13 ans, j'ai joué avec Aghoris avec Xavier notre chanteur actuel, the Third Memory, j'ai aussi un groupe de black metal pour hippies et on a un groupe de slowcore en commun avec Steph, notre bassiste. De toute façon, la vie commence à 40 ans. Et pour répondre à ta dernière question, tant qu'on y prendra du plaisir, on continuera.. Et une fois qu'on se sera entretués, un petit savant chinois rassemblera notre A.D.N pour engendrer un mutant à 8 bras et 4 têtes qui pourra reproduire la puissance sonore d'une fusé au décollage, et il rendra le monde sourd, facteur qui du coup développera un nouveau sens permettant de percevoir beaucoup d'éléments encore imperceptibles et enfin, grâce à nous, et au petit savant chinois, on aura une explication et une preuve de la vie après la mort.

Sam : ……Difficile de répondre après quelque chose d’aussi exact et complet…

 

Tient, voici la baguette magique de (Presque) Fameux. Maintenant, exhausse trois souhaits...

Slo: Epouser une femme brune avec une taille de guêpe mais des seins énormes et de grosses fesses pas trop dures, avoir avec elle un gosse qui deviendra le meilleur ami du fils d'Etienne Daho, faire un featuring avec Etienne Daho.

Sam: Avoir un local de répète, du moins un local pour jouer tout seul; avoir la fille que j’aime et savoir danser la tecktonik…Quoi ? C’est fini ??

 

Si vous deviez faire une reprise, ou participer à un tribute album, quelle serait-elle et qui serait l'artiste honoré?

Slo: Perso je choisirai un vieux groupe pour tourner leur song à notre sauce, genre Blue Oyster Cult ou Thin Lizzy. Ou du Edge of Sanity.

Sam : Aucune idée, là, comme ca…

 

Dans 5 ans, où seras-tu, Leader?

Slo: Dans 5 ans, un gamin de 12 ans fan de brontosorus-death-chaos tombera par hasard sur notre E.P en téléchargement sur un vieux blog, l'écoutera en buvant une canette de Schwepps goût mozarella, le trouvera cool et le rangera sur son disque dur de 40 tetra pour ne plus jamais l'écouter.

Sam: Sur un étalage de vide grenier entre un bon vieux Mini Vanilly et une paire d’après-ski, ou bien sous le pied d’une table basse pour la caler…

 

On te laisse le mot de la fin...

Slo: Je voudrai juste dire qu'on vient de terminer l'enregistrement d'un side project avec 2 membres de Sordid Leader, mais dans une veine beaucoup plus lente. On a mis des extraits sur notre myspace, et on s'appelle Divine Irae. En tout cas merci beaucoup pour l'interview, et à bientôt sur les croûtes.

 

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Published by Ndaref - dans Interview
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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 12:37

http://www.cinemovies.fr/images/data/affiches/2010/henry-19828-1012786602.jpg

 

"Je m'appelle Henri! Comme Balavoine!". Pas de doute, c'est la réplique du film. Curieux film au demeurant. On ne sait pas s'il s'agit de l'adaptation tronçonnée d'un roman, mais ça en a tout l'air. A l'arrivée, on se retrouve avec un produit fauché mais marrant, capable de belles envolées comme de lourds écrasements. Un film pélican: quand ça décolle, ça vole, mais ça peine à décoller.

La suite sur Musik-Industry!

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Published by Ndaref - dans Chronique films
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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 18:01

http://unrealvisions.files.wordpress.com/2009/05/cover_demo_version32.jpg

 

L'autre fois, je discutais avec une fégniasse de mes amis jouissant du statut, honteusement accordé, d'intermittent du spectacle (salut, glandeur). Il me racontait, vautré sur son canapé, que la vie était cool (tu m'étonnes). Je lui demandais si, quand même, il ne s'en faisait pas trop. Il a baillé puis a reporté son regard sur l'écran de son ordinateur. Ce type bosse dans la musique. Genre capteur – arrangeur de sons. Pas Rick Rubbin, mais plutôt doué pour une couleuvre de son style. Quel disque (illégalement téléchargé, cherchez pas, c'est lui) allait-il mettre? Je me demandais s'il avait pas complètement oublié la question lorsqu'il m'a répondu. Non. Pause. Y aura toujours des types pour sortir des disques. Et moi, je serais là pour les enregistrer.

 

Un des problèmes de notre société réside dans la technologie accessible à tous. Avant, enfin bien avant, enregistrer un disque devait se résumer, pour un groupe par exemple venu d'un endroit aussi rock qu'Aix en Provence, à traverser la Méditerranée avant d'envisager escalader l'Atlas. Aujourd'hui, un mauvais Mac et quelques câbles suffisent. En avant la musique! En avant vers quoi? Faut pas s'étonner d'entendre tout et n'importe quoi.

 

Sordid Leader est un groupe ayant contacté (Presque) Fameux. Encore un combo dont il faut souligner la qualité des travaux. Précisons aussi que nous vous épargnons pas mal d'horreurs. Notre mission: trier!

 

Pour faire rapide, Sordid Leader est animé d'une rage folle qu'il lui faut impérieusement évacuer. La méthode retenue: le concassage musical. Non, le groupe ne fraye pas dans la scène grind, dont il s'approche néanmoins, mais dans un metal hardcore surpuissant, évolutif et pas mal cassé. Le tout oscille entre le rapide et le lourd, voire le très rapide et le très lourd, courant du thrash au death, l'ensemble soumis à la voix possédé-hurlée-décapée du chanteur. Résultat: exquis concassage.

 

Sur ce terrain des plus concurrentiels, notre quatuor de PACA imprime sa griffe. N'ayant pas choisi le plus facile en optant pour le metal complexe, évolutif et pas mal siphonné de Burst (groupe pas choisi au hasard, étant donné qu'il est probable que Sordid Leader lui ait emprunté le nom d'une de leurs chansons), croisé avec une dinguerie assumée type Bleach et un machin ultra percussif à la Dillinger Escape Plan des bons jours, Sordid Leader s'en tire plus que pas mal, et à ce niveau-là, pas mal est déjà énorme. Plutôt remarquable donc, d'autant que ce 5 titres, pas enregistré par mon mouligasse d'ami, sonne de façon très convenable. Enfin, la prochaine fois, prévenez, les gars. Je le réveillerai, il vous fera un prix.

 

http://www.myspace.com/sordidleader

 

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 10:21

http://www.cinemapassion.com/lesaffiches/The_ringer-20101201021704.jpg

The Ringer est tout à fait le genre de film qu'on n'imagine pas mal estampillé Made in France. Pas que son budget voisine celui de Titanic, vu que The Ringer semble plus ou moins fauché. Pas que ses effets spéciaux concurrencent ceux d'Avatar – il doit ici moins y en avoir quand dans Bienvenue chez les Chtis. Pas qu'il bénéficie d'un casting stupéfiant ou qu'un quelconque scandale l'ait éclaboussé. En fait, sur le papier, The Ringer aurait pu être tourné en France, du moins si le sujet n'en faisait pas un véritable repoussoir. Car oui, The Ringer est une incongruité qui fait de l'humain son sujet. Un humain que justement on n'envisage guère au cinéma. Un humain qui, d'habitude, connote lourdement les films.

 

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 13:41

http://indessence.net/wp-content/uploads/2010/11/dirty-fonzy-underground-city.jpg

Je me souviens qu'il y a quelques années, un de mes amis travaillant dans une maison de disques m'abreuvait en CD. Enfin, m'abreuvait, disons qu'il m'en remettait des piles avec un air affligé assorti d'un commentaire désabusé stipulant que tout cela était pure perte, depuis la matière première jusqu'au temps d'écoute. Bien sûr, il avait raison, à quelques exceptions près. Je me souviens ainsi d'un voyage en voiture où j'en avais saisi une poignée. Tous les groupes singeaient Rancid. A un point tel que c'en était limite croyable. Ils venaient de tous coins du monde, aussi bien des Etats-Unis, du Brésil que de Chine. Constat sans appel: mieux valait écouter Rancid.

 

C'est un peu la réflexion que je me suis fait après avoir filé d'une piste à l'autre de Underground city. OK, aucun doute là-dessus, les DF ont fait de sacrés progrès. On peut parler avec cet opus de leur meilleur disque. Accrocheur, plein de refrains entêtants, emplis de mélodies faciles à retenir. Son béton, production massue. Mais, à mon sens, le spectre de Rancid est un peu trop présent.

 

Après, j'ai pris un peu plus de temps pour écouter Underground city. C'est clair, ce disque, avec sa pochette évoquant Hymns In The Key Of 666 de Hellsongs, est une vraie pépite pop-punk-rock. Assez varié pour entretenir l'attention mais toujours tendu pour contenir la pression. Passages plus calmes aussi, évoquant les expériences acoustiques du groupe. Le tout joué avec le recul de musiciens qui en ont vu d'autres, genre de gens qui ont su assimiler leurs expériences. Mais bon.

 http://music-cdmallimage.naver.com/shop/upload/mall/h5007_l.jpg

Mais bon, reste que, toutes contingences mises à part, cet album souffre d'un souci l'originalité. Ouvrir cette porte signifiant s'embarquer sur d'infinies polémiques tenant à toute évolution, ou non, de style, on ne le fera pas. On se demandera simplement si Underground city aurait été glissé dans les bagages de mon ami. Ce dernier, qui me remettait des piles de disques, délaisse la musique pour le jeu vidéo. Traverse l'Atlantique pour cette occasion. La place dont il dispose est comptée. Résultat, il vient de me remettre une valise entière de CD. S'il l'avait possédé, Underground city n'aurait je le crains pas voyagé.

 

ASSOCIATIONS
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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 12:42

http://www.gamegit.com/images/stories/Movies/The_Answer_Man_2009.jpg

 

Parfois, tu te retrouves à regarder un film en te demandant pourquoi. Était-ce bien celui-là que j'ambitionnais mater? Ne me suis-je pas trompé sur l'intitulé? Qu'est-ce qui a pu si bien m'égarer?

On peut parler de pur égarement en évoquant The answer man. Une perte de temps. A l'image du héros, le spectateur cherche un sens à tout ça. Vite, une boussole!

 

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 12:44

http://ring.cdandlp.com/befast/photo_grande/114667091.jpg

 

Peut-être un jour quelqu'un écrira-t-il un livre sur Les Vierges. Auquel cas, l'ouvrage ne manquera de répondre à cette piquante question tenant à savoir comment un groupe avec un tel potentiel a-t-il pu foirer sa carrière à ce point?

 

Les Vierges avaient pourtant tout pour eux. Un nom remarquable, un son captivant, des paroles tranchantes, un humour mordant et, comble de tout, ils surfaient sur la vague triomphante dite des indépendants. Mi 80, la France se découvrait rock, un tas de groupes explosant à travers l'hexagone. Les Vierges profitaient de l'effet OTH, qui faisait converger l'attention générale sur Montpellier.

 

Enfin, ce n'est pas anecdotique, Les Vierges avaient également profusion de bonnes chansons. Deux EP permettaient de peindre les contours d'un son rock garage décomplexé, sommairement taillé entre Cramps et Meteors. Un album, Pas la peine d'en faire trop pour se faire remarquer, contrecarrait carrément son intitulé en mettant trop de belles choses en avant. Au programme: folie maniaque, monstres venus de l'espace, sexe déviant, meurtre, le tout chanté avec un aimable recul et juste ce qu'il faut de sadisme humoristique. Les visuels des albums demeurent frappants: parodies d'affiche vintage pour les EP, photo impayable sur le LP. En 1987, un EP (au visuel lui bâclé) conclue l'affaire. Les Vierges ont loupé la leur. A moins que tout cela ait été souhaité.

 

http://www.panikrecords.com/data/picture/Vierges%20(Les).JPG

 

Aujourd'hui, Les Vierges jouissent d'un succès d'estime. Ce qui est peu au regard d'une réelle qualité d'écriture et d'un positionnement artistique aussi cohérent que tenu. Ce live capturé en 2008 ravive donc un spectre qui n'a rien de hagard.  Car, curieusement, les chansons ont magnifiquement résisté à l'âge de leurs notes (plus de 20 ans) et s'imposent très facilement. La production étant béton, on peut se pâmer de ces paroles délectables, et joliment canailles, et apprécier le son de la troupe, très au point, inaltérable. Des points faibles? Un visuel proche de l'abominable, une reprise très convenue et surtout trop peu de chansons. Manque un bon nombre de hits à l'appel, ce qui est franchement dommage. Par contre, deux nouvelles compositions font leur apparition. Très ordinaire, quasiment résumée en son titre, et La vie de famille, pour le coup assez terrible.

Soulignons une fois encore le taf impeccable de BeFast!!!, qui pour l'occase se fend d'un double 45 tours vinyle complété d'un CD enrichi en titre. Un objet fabuleux, à tout point de vue du terme (exception faite du visuel, tout de même, mince...).

 

 

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14 janvier 2011 5 14 /01 /janvier /2011 12:24

 

 

http://niko.cinemanga.free.fr/public/Films/repomen.jpg

 

En 1984, le film Repo Man, réalisé par Alex Cox, cartonnait dans le registre cyberpunk, alors fort en vogue. Repo Man est aujourd'hui vaguement culte et davantage connu pour sa B.O., incorporant pas mal de groupes intéressants du moment, dont Suicidal Tendencies.

En 2010, Repo Men apparaît. Remake, suite? Rien de cela.

 

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