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Fameuse radio!


Au fait, retrouve (Presque) Fameux sur
et le (presque) Myspace

Qui es-tu, (Presque)?

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coooolagos

 


30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 17:34

 

http://www.audiable.com/Resources/titles/84626100763820/Images/84626100763820L.gif

Ce drôle d’objet au graphisme minimaliste et au petit format ressemble à première vue à un de ces mini-bouquins de recettes pour étudiants en mal d’espace cuisine. "Je n’ai jamais lu l’autoportrait d’Edouard Levé" nous répète l’auteur de l’entrée au dessert. D’accord! De toute façon faut-t-il déjà connaître ce fameux Edouard. Sur ce coup, ma culture littéraire n’égale pas ma culinaire.

Quoi qu’il en soit, ce met s’avale d’une bouchée, il est fluide, léger, amusant.

C’est un recueil de pensées d’un trentenaire artiste et acteur social, plus égocentrique que narcissique, qui se nourrit d’aphorismes aussi percutants qu’inutiles. Nombre de ces réflexions pourraient être les nôtres. Il y en a toujours une qui résonne en nous, qu’elle soit légèrement idiote telle que "Je comprends aujourd’hui que je courrai toujours moins vite qu’hier" ou profondément inavouable comme :"Il est impossible d’accepter de façon sincère une critique. L’effet miroir est garanti, surtout pour notre plus mauvais profil."

L’humour se mêle au cynisme et à la simplicité. On s’attache à l’auteur, même si parfois surviennent des envies subites de bonnes gifles. "Contrairement à la légende je n’aime pas uniquement les fortes poitrines, toi aussi tu as ta chance".

L’achèvement de ce melting-pot émotionnel nous pousse alors à chercher quelques extraits de ce fameux "Autoportrait" d’Edouard Levé, pour en comprendre la référence. Effectivement lorsqu’on retrouve ça et là sur le net quelques citations, on a comme une impression de déjà lu. Et c’est alors qu’on ne peut résister à une deuxième lecture afin de pouvoir huer le plagiaire.

Et cette quête devient alors passionnante, sensationnelle parce qu’improbable découverte! L’auteur d’un homme moderne ne plagie pas, il répond! Quelques exemples :

Edouard Levé : J’ai fait l’amour dans les toilettes du TGV Paris- Lyon.

Benoit Bastide : Un couple qui s’enfonce dans les toilettes d’un train à 10 h 12 mérite bien une phrase dans ce texte, les voir ressortir à 10 h 17 pose question.

EL : J’ai peut-être parlé sans le savoir à quelqu’un qui a tué quelqu’un.

BB : Si j’étais l’auteur d’un meurtre, je serai probablement démasqué.

(Se seraient ils croisés dans l’imaginaire de Benoît ?)

EL : Je n’écoute pas vraiment ce qu’on me dit.

BB : Je m’écoute parler.

EL : Je m’étonne qu’on me donne un surnom alors qu’on me connait à peine.

BB : Mon surnom fait de l’ombre à mon prénom.

Evidemment on se prend au jeu et on court se procurer ce fameux autoportrait pour continuer l’investigation.

Alors à la question que se pose l’Auteur "Peut-être permettrai-je une subite, légère et éphémère hausse des ventes de l’Autoportrait d’Edouard Levé?", je réponds oui et bravo. Bravo pour la prose, bravo pour l’idée.

Il serait bon d’ailleurs de penser à une adaptation scénique, une sorte de performance entre un acteur jouant Edouard Levé et Benoit bastide en personne, se répondant l’un l’autre. Peut-être celle-ci est-elle la pièce manquante à l’auteur ? "Un disque, un livre, une pièce de théâtre et je pourrai disparaître satisfait. Je renonce à la pièce de théâtre et demande le report de mon décès". A faire donc, mais plus tard…

Marie Cornaline

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 20:34

http://www.gala.fr/var/gal/storage/images/les_stars/leurs_bio/fontaine_brigitte/images/brigitte_fontaine/188705-1-fre-FR/brigitte_fontaine_reference.jpg

 

Steeve prisant l'éclectisme et les montées de speed, on l'a expédié ce coup-ci voir Brigitte. Un live pas comme les autres, ça pour sûr…

Brigitte fontaine est folle.

C'est ce que l'on m'a dit lorsque j'ai prospéré pour trouver quelqu'un pour m'accompagner à l'Usine (Istres). Exactement le lieu rêvé pour aller voir Brigitte. Choisir entre faire carrière et aller à l'usine.

La sono qui diffusait à tout rompre Roots de Sepultura vient de se taire. On l'attend stoïque puis crions un peu. Un index pointe du rideau faisant un signe négatif. Un ohhhhhhhhhhhhhhh général de désapprobation résonne dans notre comité restreint. Elle arrive alors et empoigne le micro, arborant fièrement sur sa tête un chapeau des sans-culottes.

"Interdit d'entrer ! Salut les histrions, les globules, les zoulous, les météques. Nos enfants ont été élevés par la police dans un but éducatif ". Le son est puissant, trituré, et je découvre surpris la source d'inspiration d'Alain Bashung. La guitare de Yan Péchin que tous les rats de concert connaissent enfle sous les pouffements de rire de Brigitte. Elle le regarde comme une sale gamine de soixante dix ans. Areski est au gros tambour, qu'il martèle. Le concert sera sans partage. "Je suis toujours au fond des cafés comme au fond d'un bois". Cachée derrière les amplis, sa voix continue de chanter "Humain! ne fait rien, passe ton chemin, batard, pendant que moi j'en grille une dans les chiots. Je fume du bio!".Yan Péchin ne lâche rien, anime l'orchestre, lui qui refuse d'apparaitre sous les feux de la rampe cathodique. "Je suis malheureuseeeeeeeeeee parce que je suis conne!" Les musiciens derrière elle, à l'écoute des textes, rigolent en chœurs, et on les devine fan de la bête. "Je sais pas passer l'aspirateur parce que je suis conne". Elle s'est éclipsée et revient avec un casque d'aviateur sur la tête et des menottes aux poignets. Mais il fonctionne à quoi, ces vieux? La guitare infernale reprend au son d'une sirène d'ambulance. "Arrête de dire que je suis sexy et laisse tomber le crack". "Je suis vieille, je vais bientôt crever et je vous encule!".

Brigitte nous quitte après plus d'une heure de chant, de plainte, de diction, d'une prose qui réconcilierait n'importe qui avec une certaine poésie. La sienne. Le public autour de moi est celui que le gang actuellement au pouvoir tente de dissimuler sous le tapis.
Rideau!

 

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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 10:47

 

Il se nomme Giani. Il joue dans un combo mythique, aime les Needs et les disques sortis en 2006. Let's dance!

http://c3.ac-images.myspacecdn.com/images01/86/l_20fb68c73b1ea1f74f2320258c386da2.jpg

Pourquoi les Needs sont-ils des garçons jamais en proie à la rouille ? Non seulement parce que plusieurs fois morts en Chine, près de l’Herne et au Liban, ils sont toujours revenants parmi les vivants, mais aussi parce qu’ils sont fort bien chaussés. Fils d'Hermès aux chevilles ailés – qui guida les ombres jusque chez Hadès -, The Needs, électriques aventuriers, voleurs du riff incandescent, guettent la chance sans charmer les marchands.

Aussi quelle joie de constater que dans le rétro futur, à l’heure où s’écrivent ces lignes, vous connaissez déjà l’avant dernier Needs paru pourtant en l’an 2006. Avant de retourner l'acheter (mais non vous l’avez déjà… téléchargeé ? Impossible, rappelez-vous qu’aujourd’hier,  la musique s’écoute sur les ondes ou sur la matière noble et multicolore qu’on appelle vinyle), mais… passez-vous donc dans le conduit auditif leur hymne crépusculaire « Old Sick And Tired » - audibles sur http://www.myspace.com/theneedsneedsneedsneeds et... demeurez cois. Les écoutant, vous comprendrez pourquoi ces sudistes hexagonaux méconnus chez nous, ont pourtant su se bâtir une réputation internatiosidérnale aux côtés des nordiques Nomads, à leur instar adoubés par Steve Wynn, leader du Dream Syndicate. Autant dire par le digne émissaire du Paisley Park Underground soi-même. Rappelez-vous : Concrete Blond, Long Ryders, True West, Green On Red..., soit le renouveau psychédélique états-unien des années 2080.

Cependant, étonnez-vous de votre distraction. Les Needs, dont le futur ex-batteur officiera également chez les bien nommés CowBoys From Outerspace, ont pour producteur commun le Kaiser aka Lucas Trouble, patron du label Nova Express qui défraya la chronique Rock'n'Folkeuse d'il y a peu. Sachez en outre que ce dernier, non content d'avoir été le maître ès claviers des cultissimes Vietnam Veterans, fait planer les frimas harmoniques de ses sépulcrales orgues sur ce Songs From The Grave tellement si bien. Car autant le marteler, ce quatrième album  est fougueux, sombre et inspiré. Identité vocale bouleversante du chant principal, choeurs Byrdsiens, guitares luminescentes, larsens déchirants, culte voué aux déesses Fuzz et Reverb, au dieu  Vibrato trémolisant. Bref, une oeuvre proto sixtiz avec contrepoints acoustiques, renfermant une thématique en forme de triptique : la triste histoire de Dora l'amante en allée, l'adieu à Henry Gauby, le défunt producteur, et le compliment-citation à Tommy Hall, génie inspirateur du feu 13th Floor Elevators.

Alors pourquoi passer à côté de cette pop cryptique, au nadir d'une nuit sans étoiles, et toute zébrée d'électricité ? You need NEEDS !

 

 

Hey kids, avec les BB Brunes, Nirvana et Les Stones, écoute laDiscographie de The Needs :

Santa Rita (Nova Express Records/Socadisc, 2009)

Songs from the Grave (Nova Express/Productions Spéciales, 2006)

Old cakes, soft brains and dead pilots : brand new psychedelic compilation ! (Nova Express, 1997)

Hatemarket (Henri Gauby prod. ; Média 7. 1994)

As the wreck knows the waves (Henri Gauby prod. ; Média 7. 1993) [contains golden single « Smooth »]

Dyin’ on blue pebbles (Henri Gauby prod. ; New Rose. 1992)

Apprécie aussi le titre « Smooth » grâcieusement offert à tes idoles amicales The Needs par son auteur-compositeur Steve Wynn également présent dans l’appendice discographique suivant :

The Nomads : Sonically speaking ( Sonet , 1993)

Steve Wynn : Melting in the dark ( Enemy , 1995)

 

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25 août 2010 3 25 /08 /août /2010 21:48

http://willyoubemyhero.files.wordpress.com/2009/12/stevie_wonder.jpg

 

Il se nomme Steeve, il ne respecte rien, surtout pas les chanteurs qui s'appellent Stevie. (Presque) Fameux a (presque) chargé le premier d'aller voir le second se produire en concert.

 

Cet été, nos contrées ont été visitées vénalement par divers artistes dont l'intérêt pour leur métier est inversement proportionnel au nôtre.

Du temps des dinosaures, le but des tournées était de rentabiliser voire promotionner un nouvel album qui la plupart du temps était déjà bien amorti. Aujourd'hui, un nouveau public existe. Avec un argent tout frais, économisé sur le dos du téléchargement, ivre de consommation. Après avoir été saigné par les multinationales par une vente éhontée de leur produit déjà vendu il y a dix ans, vingt, trente pour certains. Sur un support vinyle, puis C.D, renouvelant l'affaire avec une ressortie exclusive remasterisée. Retrouvée offerte dans un coffret magique, comprenant des morceaux oubliés.

Comment ne pas être en accord avec ce public téléchargeur, qui fait danser les multinationales en les rackettant à leur tour? Les artistes, s'ils veulent garder leur train de vie et leur place de parking aux immeubles, sont sonnés au claquement de doigt des trusts de se dépenser aux quatre coins du globe. Usé jusqu'à la corde, genre ZZ Top. Certains artistes, Prince pour l'appeler par son patronyme retrouvé, fond cracher au bassinet les municipalités en demandant des sommes qui ferait bondir un modeste intermittent du spectacle, comme au hasard Arthur. Après à elles de négocier le prix du billet. Nice est allée s'engouffrer dans la taupinière Prince, descendant le prix du billet une fois, finissant par offrir à la volée une place moitié prix pour une acheté plein tarif, soit 80 euros une, la deuxième à 40 euros. Rien n'y a fait, ils n'ont pas rempli.

 

Arrivé sur le tard sans promo, Stevie Wonder a pourtant bourré Nîmes sans contestation. Pour toute pub des affiches misent à la sauvette et le bouche à oreille. La petite merveille, je l'avais vu déjà bien faisandé le 10 avril 1989 au Stade Couvert de Liévin. J'avais alors ma petite idée sur lui. Dans ma tête, il était resté le type au piano qui avait rendu Jagger inutile sur Satisfaction. Partant au septième ciel, pendant que le Jag ramait tel un asthmatique, tentant de reprendre le contrôle de la scène et de son enfant. A l'époque, Jagger était mon idéal de show man et le voir comme ça, torché par un boutonneux, m'avait bluffé. Mais à Liévin rien de tout ça! Alors que Valérie m'avait cassé le moral en chantant I just say to know I love you, on ne s'attendait pas à voir arrivé un machin mi-pantin, mi-marionnette titubante, guidé par un majordome en queue de pie.

C'est la tête pleine de ces considérations que la petite merveille arrive sans prévenir. D'un coin éclairé, avançant sur la scène à pas hésitant. Criant des Ah, ou Oh sans apport du micro, avec juste un clavier en bandoulière et un petit riff répétitif appliqué dessus, que même pas Daft Punk se baisserait pour ramasser dans une poubelle de samples. Je suis, il faut bien l'admette, depuis mon dernier concert il a fait des progrès dans ses déplacements. Mais bien vite je déchante. J'avais oublié combien c'était pénible, très pénible. Car dés que celui-ci décide de se lever, pour un oui ou pour un non, il y a un type chargé de prendre soin de lui, afin qu'il ne trébuche pas. Entre nous, une fois qu'on l'a assis au piano, valait mieux pour nous qu'il y reste. Sinon il y en avait pour un bon quart d'heure à le déplacer. Le groupe est tout de même impressionnant, on les croirait sorti du conservatoire. Tous rangés en ordre, jouant en cadence. Quand ils ont commencé à donner dans les morceaux de guerre, un type est apparu et a commencé à nous imposer notre conduite d'une façon didactique: go to the right ! Go to the left ! Clap your hand !

C'était trop, je suis parti me balader dans les Arènes. Ca m'arrangeait. J'aime pas rester assis pendant les concerts, ça me barbe. J'ai donc décidé de me rendre tout là haut pour voir un peu l'ambiance, étant donné que sur scène personne ne s'attendait à ce qu'il se roule à terre ou se lève pour nous tendre le micro. Puis mince, si on doit se taper la moitié des couplets pour qu'il se rende conte qu'on les apprécie ! Depuis Woodstock, tous ont pris cette fâcheuse habitude de nous faire chanter en chœur.

Stevie n'est pas Ray Charles. Lui il aurait plutôt tendance à tourner à l'eau de Cologne par intraveineuse. Alors que l'autre papy défoncé notoire, que j'ai suivie jusqu'à la fin, à la Star Act où il a fait à cent à l'heure Hit the road jack, atomisant la pauvre Emma Daumas. Lui, frappant les touches du piano comme ci c'était un tamtam. Pour finir se levant droit comme un I, riant aux éclats, embrassant sur la bouche la mineure. Fuyant aux chiottes de l'AFP s'envoyer de l'héro pour négocier la descente de ce qu'il s'était sûrement envoyé dans le pif juste avant.

Pour l'heure, on a Stevie deux heures et faut faire avec.

J'ai tout de même tenté d'écouter les dernières merdes sèches qu'il a essayé de nous faire gober. Une vieille scie comme Free as the bird, qu'à l'époque les deux et demi bandits Beatles avaient déjà imposé comme inédit (essayant de récupérer des dividendes de session, sortie du congélateur d'un catalogue, qu'ils n'ont plus. Vendu depuis à l'époque à Jackson).

Je fuis. Je me réfugie dans une partie de l'enceinte que je n'ai jamais eu l'occasion de visiter, le top. Ce soir, c'est l'occasion puisque que j'ai rien de mieux à faire. Je cours parce que Stevie progresse plus vite que moi, comme s'il avait décidé de finir plus vite qu'à Bercy, où l'autre grand escroc Prince était venu lui rendre une courte visite impromptue. Il s'était fait annoncer, on sait jamais, des fois que l'autre refuse. Le nain violet donc se pointe, l'embrase. Stevie semble lui dire Qu'est-ce qu'on fait maintenant ? Alors il se lève et laisse le clavier à l'autre imposteur qui tape quelque note. Le minimum syndical qui déboussole la merveille. Stevie, debout à côté du clavier, n'arrive même pas à frapper dans les mains, ayant sans doute peur de perdre l'équilibre.

 

Tu sais Stevie, j'ai passé une merveilleuse soirée de souvenirs avec toi. Mais ce ne sont que de souvenirs. J'aurais mieux fait de rester chez moi, pour aller sur facebook quémander des interprétations de mon adolescence. J'ai pas grossie c'est déjà ça. Toi oui, Little Stevie.

 

 

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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 18:40

Tous aux abris, this is Ziani Giani styli!

Ces jours-ci jaillit spontanément des bacs rawk de la planète Garageland Santa Rita des Needs, (une sainte apparition !), alors que je penchais ma personne sur la moquette séculaire du dernier des prêtres-disquaires -  moi, Frère Jean Baptiste des Platinistes, scribe sacristain toujours en quête de la Dive Galette.

Qui est Santa Rita ? L'extraordinaire avocate des causes désespérées !
Qui sont les Needs ? Cinq troubadours séminaristes déf'rockés  désespérément bons...

Avec Sainte Marguerite, Santa (Marga) Rita dans la langue de Dante, c'est une hostie tendue au bout de leurs doigts gantés de Vichy qu'ils offrent à vos papilles ouvertes comme des ouïes. C'est un chapelet aux dix-huit perles mod'ernistes et sexy qui vient s'égrener le long de vos auditifs conduits. Depuis les encensoirs, ce sont les lysergiques émanations des cantiques pre-punks  qu'inhaleront vos extatiques narines. Car, paroissiens mélomanes, mes co-religionnaires taste-vintage  ès millésimes 65-79, jamais vous n'oublierez le classique savoir faire de ces cinq francs ministres de la Sainte Ritournelle sauvagement stylée.

Ainsi vont les Needs aux électriques ambroisies qu'il vous faudra bien boire comme j'ai conduit : fissa vers leur Birthday Party au Poste à Galène du 13 juin, à Marseille. Ville où ils fêtèrent dignement leur cinq albums de prières avec leur vingt ans de sacerdoce psychédélique et anglo-américain.

Aussi sur l'autel du (Presque) Fameux 'meilleur blogzine au monde', c'est sans ambages ni vergogne que je m'époumonne : vive la chapelle 60's, gloire à Sainte Rita ! Et que le crêpe, le saint latex et le lycra soient transportés sur vous et avec frénésie ! Amen et la-de-da.

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19 juin 2009 5 19 /06 /juin /2009 12:49
Tous aux abris, c'est la rubrique de Zany Gianni!
 
Vomito ? Gran vomito! ? Comme on dirait roller coaster, huge roller coaster ? ! 
C'est ce que m'annonce l'Ndaref, dans son phasage "je délègue au nèg'" et je file à la playa tandis qu'El Pendu me croit au bintur... Au bain turc ? Au turbin, rétorque-t-il au phone, déjà à bord d'El Coche, bolide direct playa. Le pire, c'est que par les temps qui courent, même un sous-taf pour Ndaref, ça vaut bien plus que des nèfles.
Donc : dans la série Gran Vomito!, voici une part de cake electro funk à basse et break beat trance géniques. Ca nous vient des cuisines d'ex Yugoslavia, et ce fut concocté dans les mid 80's - comme on dit dans les hype mags. Et question vomito, on a là un très chouette spécimen de vomito, avec moins d'images, mais plus de gros morceaux...vomis... sur un rythme dédoublé, si l'on peut dire, mais c'est bien : du bon grand beau vomito au ralenti, le tout très rokenrol, comme ils disent à Belgrade. Enjoy da scene : Zeleni Zub ! Ah oui, c'est Disciplina Kitchme, le groupe. Des stars. 

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29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 07:49



Pourquoi boire cette vidéo ?

"Parce qu'elle peut fondre et passer à l'état liquide dans ton gosier de soiffard", me souffle de son haleine d'elfe, l'inénarrable Ndaref qui sous-traite à prix vil l'écriture de ces quelques lignes.
"Certes oui, mais c'est un peu court, Patwon !", m'exclamè-je en mon fors intérieur et en bon négrillon.
Boire cette vidéo, c'est fondre aussi pour cet amour de petit groupe ibérique : LOS FUSIBLES. Des bouilleurs de cru distillant depuis leur garage d'Alicante une eau de vie de grain fabriquée à Vega Baja.

Y a-t-il un risque d'addiction ?

Bien sûr que si, tonton ! Car Los Fusibles pratiquent le one shot sournois, soit 1 mn 45 de road movie à base d'electric drink and drive à dos de Vespa. Le dernier truc hype à Alicante, papa !
Un faux Link Wray embarqué vers une ultime razzia ? C'est Jessus "Calambre", manifeste chanteur des "Fuzz-ibles" et night rider blaffard. Sa mission : exhauster le vrai héros de l'histoire. Qui ? Mais...l'énigmatique DYC, bouteille glamour et sexy de ce whisky pour surf party et frénésie punk d'un soir.

Et alors ?

Muy Bien. Ben oui. Oui, Whisky, lascif élixir ! Oui, Whisky, boisson obscure ! Oui, Whisky, chaotique potion ! Ndaref, à présent, moi ton nègre fugitif, anonyme avorton, j'en connais la rime et à ton lecteur j'en transmets la raison. (!)

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