Fameuse radio!





Au fait, retrouve (Presque) Fameux sur
et le (presque) Myspace

(Presque) Actualités

Yo !

Ndaref a bien trop d'actualités pour toutes les consigner...

En 2015, l'horizon s'annonce (presque) dégagé

 

Samedi 7 février 2015 6 07 /02 /Fév /2015 16:22

Whiplash

 

Sorte de Top Chef adapté à l'école de la musique, Whiplash pourrait être l'œuvre d'un Bernie Bonvoisin qui aurait décidé de porter à l'écran un des meilleurs albums de son ancien groupe, Trust, l'anciennement très renommé Marche ou crève. On visite la cuisine avec des apprentis au taquet, comme on dit sur M6, passés au chinois par un maître queux aussi découenné que mal embouché. Le soufflet monte doucement, la sauce prend et rien n'est flan. Au final, la baguette se partage doublement et on est saisi par cette surprise qui révèle sa saveur aigre-douce. Ça matche! comme on crie dorénavant à la TV. 3 étoiles et un passage en caisse pour la remise de prix (Festival du film de Sundance).

Par Ndaref - Publié dans : Chronique films
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Samedi 7 février 2015 6 07 /02 /Fév /2015 16:17

Hector et la recherche du bonheur

Voilà un film destiné aux lecteurs de Psychologie Magazine et aux fans de Tintin. A l'image du héros du Crabe aux pinces d'or, le personnage principal écume le monde à la recherche de l'essence du bonheur. Le voici Tintin au Tibet, Tintin au Congo puis Tintin en Amérique, mais s'il cherche les Bijoux de la Castafiore en multipliant les vols sur le 747, il se casse plus qu'à son tour l'oreille. Mais, Euréka, il a soudain l'illumination dans les 7 boules de cristal! L'Objectif Lune étant atteint, il revient prestement vers l'Ile noire. Devant cette Affaire Tournesol pour Picaros, le spectateur, qui tire en baillant sur Les cigares du Pharaon, a le mental aussi sombre que la Coke en stock. Un film aussi fumeux que les volutes du Lotus bleu.

Par Ndaref - Publié dans : Chroniques
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Samedi 7 février 2015 6 07 /02 /Fév /2015 16:02

Birdman

 

A l'acmé de sa dérive, Sid Vicious était poussé sur les planches d'un lieu de spectacle renommé et, l'esprit manifestement tracassé, procédait à une revisitation toute personnelle de My way. Si cette reprise punk marqua les consciences, c'est qu'elle était filmée, et surtout conclue par l'exhibition et l'usage d'un flingue. On retrouve tout cet esprit dans Birdman, mais pas que. On a également droit au télescopage inédit entre l'univers des superhéros et les coulisses du théâtre. Mais aussi sur les exigences d'acteur et les vicissitudes de la vie familiale. Ou encore la gloire éphémère et les problèmes organisationnels. Cette trame riche est servie par des acteurs piquants comme des spikes et un montage tranchant comme la guitare chez GBH. Punk's not Dead!

Par Ndaref - Publié dans : Chroniques
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Lundi 2 février 2015 1 02 /02 /Fév /2015 13:14

 

 http://www.capitole-live.fr/wp-content/uploads/2014/10/Les-Wampas-fany.mongodin.jpg

Donc, il est possible de voir les Wampas en concert en 2015. Les Wampas ne reviennent pas pour une tournée événementielle, une reformation miraculeuse ou en support d'un artiste plus connu qu'eux. Les Wampas jouent en 2015 car ils promeuvent un nouveau disque, "Les Wampas font la gueule". Notez cependant que si les Wampas jouent en 2015 des chansons qu'ils jouaient déjà près de 30 ans auparavant, le groupe a sacrément évolué.


Pour faire simple, quatre Wampas sont regroupés autour de la batterie. Devant eux, attirant toute l'attention, prenant toute la lumière et assurant le spectacle quasiment à lui seul, Didier Wampas. DW fait le show. Ce monstre de scène répète depuis un moment déjà la performance élaborée au fil des années. Il s'y plie sans concessions. Et que je me jette dans la foule, et que je me fasse porter debout par les gens, et qu'ils me transportent parmi eux sur une chaise, et que je grimpe tout en haut de la salle. Tout ça en chantant. Pour éradiquer tout temps mort, DW fait mener du mobilier sur scène, caissons et pupitre, grimpe dessus, et continue à chanter. En jouant de la guitare. En envoyant du hit en pagaille. Bien entendu, le groupe assure la partie promotionnelle de l'affaire en présentant de nouvelles chansons. Mais tout le monde attend les anciennes, ces standards validés par plusieurs générations de fans. En 2015, les Wampas puisent au sein de leur copieuse discographie pour élaborer leur set, sans omission ou presque. Le choix est large, les surprises nombreuses, les attentes fatalement déçues. Mais au final, au sortir de cette grande salle comble, bonheur et joie étaient les manifestations physiques les plus aperçues sur les visages.


En 2015, on va voir les Wampas comme on va voir un film comique dont on se plait par la suite à répéter les meilleures répliques. Ici, on ne parlait que des deux roadies personnels de DW, qui donnent une réalité physique au postulat stipulant que "Didier Wampas est le roi", et de cette fille sur laquelle DW surfa au sein de l'assistance. Pas de la musique jouée, à peine des autres musiciens. Que de DW et de ses frasques. Logique, mais un rien déstabilisant. Néanmoins, en cette époque plus sèche qu'un coup de trique, savoir que, quelque part en France, un groupe libère une telle qualité de bonheur, c'est bon à savoir. Et à prendre.

Par Ndaref - Publié dans : It's Alive
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Lundi 22 septembre 2014 1 22 /09 /Sep /2014 13:47

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Il y a peu, Les Vierges m'ont recontacté. Voilà une phrase anodine qui a cependant un impact indéniable sur l'homme qui la rédige. Vous connaissez le Ndaref sûr de sa prose et classe en tous temps. Il fût néanmoins une époque où Ndaref portait crête et vibrait punk. Sur la chaine familiale, il gravait sur K7 ce que les radios de l'époque lui apportait. Un vaste et bienheureux mesclun où se télescopaient Sheriff, Exploited, Parabellum, Poison 13, Berurier Noir, Jesus and Mary Chain, Los Corronados et Les Vierges. Ecouter Les Vierges lui procurait une émotion peu coutumière. Cela lui procurait la même sensation que lorsque, sur d'autres bandes FM, Ramones s'intercalaient entre GBH et Abrasive Wheels. Il y avait quelque chose de commun et pourtant de totalement différent.

Les Vierges sont toujours différents. Ils vont donner quelques concerts sudistes. C'est dingue.

Par Ndaref - Publié dans : Chroniques
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Mercredi 19 mars 2014 3 19 /03 /Mars /2014 17:49

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http://deecracks.bandcamp.com/album/adderall-7

J'ai reçu le lien, j'ai ouvert et avant même d'avoir cliqué sur le lecteur, je savais que j'allais aimer. Pronostic trop simple à énoncer: je savais par avance ce que j'allais entendre. Tous ceux qui ont eu la même réaction que moi ont également pigé: les Dee Cracks, avec leurs perfecto et leur musculature d'ablettes, puisent leur rock, leur pose, leur dégaine, aux sources de The Queers. A ce stade, plus besoin d'en rajouter. Soit tu connais le nom de The Queers et tu sais pertinemment à quoi ressemble leur son, soit tu décroches. Des mecs pareils, qui pourraient vaguement être affiliés à un courant électro cradohype du fait de leur look désormais bonifiant, ne sont tout de même pas assez pertinents pour pousser à l'audition de leurs chansons. Inconnus, pas bonnasses et, comme si ça ne suffisait pas, autrichiens. S'il y a bien une nation qui craint, en plus d'un bon millier d'autres, c'est bien l'Autriche. Alors des autrichiens qui s'éclatent à écrire des popsong qu'ont oublié d'écrire les Queers, non, désolé, ça le fait pas. A part que ces gars-là, à la discographie plus que copieuse, sont sacrément bons. Mais ça, ceux qui avaient tout saisi dès l'ouverture de leur page le savaient déjà.

Bon, Dee Cracks tourne à travers la Suisse, Espagne et France en compagnie des mirifiques Sons Of Buddha. L'affiche a été signée par l'impeccable Remz Di Maggio, dont l'ancien groupe, los Di Maggios, n'étaient pas non plus les derniers à vénérer The Queers (au même titre que Screeching Weasel ou Riverdales - autres incontournables du genre). Cretin Hop!

Par Ndaref - Publié dans : Chroniques
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Lundi 3 février 2014 1 03 /02 /Fév /2014 13:54

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Les glaciers continuent de descendre à allure régulière vers la plaine. Vu de loin, leur blancheur étincelante les rend identiques à ce qu'ils étaient la veille. Pourtant, ils descendent, glissant à allure millimétrique sur les flans ulcérés. Leur puissance dévastatrice à peine voilée par l'immobilité, ils défoncent, détruisent, abrasent tout. Beaux et colossaux, mystérieux et étourdissants, ces glaciers repensent le monde en toute impunité.

Difficile de ne pas rapprocher le cas des glaciers du duo Alpine Decline. Même s'ils ne transforment pas réellement les paysages, les américains expatriés en Chine poursuivent leur lente lente lente progression vers d'autres mondes. De l'extérieur, à la première écoute, peu de choses ont évolué. Le son est aussi dense, intense, doux et crispant, les guitares empilées en couches lancinantes et la voix noyée dans cet écho artistique. On avait aimé 消失​/​Disappearance, on aime évidemment Go Big Shadow City. Et puis, à l'examen, à l'étude, à la façon dont s'organise les notes, on réalise que Alpine Decline n'est plus le même. Une alchimie différente opère sur ce disque, à la fois plus sage et moins borné, davantage intense et plus relâché. Des couleurs différentes, des nuances plus subtiles, des reflets inenvisagés. Triste, beau et colossal. Le glacier continue de descendre. Profitons-en avant qu'il se réduise en un banal cours d'eau.

 

https://soundcloud.com/laitdbac-records/sets/alpine-decline-go-big-shadow

Par Ndaref - Publié dans : Chroniques
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Vendredi 24 janvier 2014 5 24 /01 /Jan /2014 13:47

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Le nom du groupe! L'intitulé du disque! Le visuel! Le titre des chansons! Bon mauvais goût, outrance, noir et blanc, tout est réuni pour transformer Saccage en héraut du carnage. Qu'on ne s'y trompe toutefois pas: guère de crust là-dedans, mais un véritable pot-pourri de death/black/thrash à l'ancienne. Rembobinage de K7 et retour en 1985, Hellhammer, SOD, Bathory, Razor, Anthrax dans les enceintes. Saccage apporte cependant un sacré plus à cette inspiration vintage. Les riffs sont assassins, les tempi saccadés, le chant outré, ouais, mais le tout est saupoudré d'une bonne grosse dose d'humour. Sans ce recul, Saccage ne serait qu'une machine à hits pour headbangers (seigneur, ce "Death crust satanique", vingt dieu ce "Merci pour tout Satan" et ce "Bois ou crève"). Avec, ce groupe d'alcooliques revendiqués se glisse au-dessus de la pile concassée de ses congénères. Sans concession aucune, plein de rage, de bière et de haine, mais toujours avec ce démonique sourire au coin des lèvres, le combo démonte les vertèbres et casse les têtes comme dans un concours de chamboule tout.

En résumé, Saccage se place à la fois au centre du revival trashcore actuel et pourtant astucieusement à sa marge. Saccage, une autre vision du Québec ivre (mort).

http://saccage.bandcamp.com/album/death-crust-satanique-full-length

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Dimanche 22 décembre 2013 7 22 /12 /Déc /2013 18:16

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Un jour, je me suis souvenu que mon e-pote Yan Hart-Lemonnier m'avait envoyé un album afin que, pourquoi pas, je le chronique. Ce genre de choses arrive souvent, et pas que de sa part. Ce qui se produit encore plus souvent, c'est que je n'ai strictement rien à dire sur l'enregistrement. Au mieux, il m'indiffère, et je ne vois pas pourquoi je devrais en parler, au pire il m'agasse, et la conclusion est identique. Tout cela pour dire que je n'ai rien écrit sur le disque. Par contre, en zonant sur la page Bandcamp d'EgoTwister, le label de Yan Hart-Lemonnier (http://egotwisterrecords.bandcamp.com), j'ai retrouvé un disque dont j'avais gardé souvenir: http://egotwisterrecords.bandcamp.com/album/vengeance-7-inch

C'était un 2 titres, et j'en connaissais un des deux: EZ money (Yan Hart-Lemonnier cheap punk cover). Un morceau dans un esprit punk rock old school, genre de pépite frustre, sale et entêtante, bref hautement séduisante. L'autre titre, Vengeance!, est également signé Retrigger (Yan Hart-Lemonnier reprenant son EZ money). Je ne connaissais pas, j'ai beaucoup aimé le côté télescopage idées/mots/sons. Festif et étrange, avec ce brin de core pour relever l'affaire. J'étais chaud pour le chroniquer, très chaud même. J'ai donc demandé plus de détails à Yan Hart-Lemonnier. Il m'a renvoyé pleins d'explications et, ce type étant vraiment bon, il était au final encore plus pratique de recopier ses dires plutôt que tenter de mal les retranscrire. Donc, acte.

 

"La face A, c'est donc un petit inédit de mon ami Retrigger. Un type adorable que je n'ai jamais rencontré mais avec qui je suis copain virtuel depuis plusieurs années. En 2005 ou 2006, j'ai sorti un album en téléchargement gratuit de lui : http://egotwisterrecords.bandcamp.com/album/jeanie-and-caroline-digital-only

A l'époque je n'avais pas les moyens de le sortir en vinyle. Son truc, c'est ce mélange de breakbeat complètement cutté (il vient du breakcore à la base), de samples de cuivres, et le rock psyché surf garage sixties, avec des sons d'orgues, des effets au Theremin. Il est le seul à faire ça à ma connaissance. Il a fait un deuxième album gratuit sur Cock Rock Disco, label de Jason Forest: http://www.cockrockdisco.com/CRD2/albumpages/Crockp3-018.html

On pense essayer un jour de lui faire un album vinyl. Pas facile, compte tenu aussi du fait qu'on aura beaucoup de mal à la faire venir pour quelques concerts (surtout dans notre position d'artistes amateurs, sans tourneurs ni subventions). Mais j'aimerais vraiment le faire. Voici une vidéo live en entier d'il y a quelques années : http://vimeo.com/44664398

"Vengeance" contient des samples en français. Retrigger (Raul Costa Duarte) est francophile et parle notre langue. Il adorerait venir dans le coin. Il fait aussi émission de radio en ligne, en direct, où il passe beaucoup de trucs complètement dans la veine d'Ego Twister. Ca s'appelle Space Monga : http://www.mixcloud.com/spacemonga/

Concernant cette série de 45t: c'est une envie que j'ai eu cet été. Proposer à quelques artistes que j'aime, en général déjà liés au label (qu'ils soient déjà sortis sur le label ou qu'ils fassent partie des gens qui m'inspirent), de me faire un petit titre. Et sur la Face B, je ferai à chaque fois un remix d'un titre à eux, pour le plaisir de me laisser influencer par leur univers et de le mélanger un peu au mien. Une façon aussi de faire des choses que je n'aurais pas faite autrement. Comme ce titre un peu punk rock, un truc que j'avais jamais enregistré. J'ai refait un peu un truc à guitare aussi pour le 45t avec Les Trucs sorti en Novembre : http://egotwisterrecords.bandcamp.com/album/fuchs-frisst-weltraum

L'idée aussi, c'est de faire un petit truc limité (ils sont gravés en temps réel à la demande, comme des dubplates oldschool mais avec une meilleure qualité), réservé aux gens qui auront exprimé leur intérêt et leur envie d'acheter le disque avant que je le presse (car malheureusement c'est très difficile de vendre 250 exemplaires de 45t pour nous. J'envisage peut-être de faire presser cette série à 100 exemplaires, mais je ne sais pas encore). Donc ça peut être un peu bancal, fait un peu rapidement. Il faut qu'en peu de temps je gère un pas mal de choses: récupérer la face A, enregistrer et mixer mon remix, motiver mon pote La Roll qui va faire les rondelles à chaque fois, gérer les réservations, puis les paiements et les envois. Donc pas facile pour que ça reste un truc réactif. Mais j'ai quand même quelques projets avec Hypo & Edh, et Gratuit. Sauf qu'il faut que je trouve le temps de relancer le truc N'hésite pas si tu as envie de parler avec Retrigger, ça lui fera vraiment plaisir : https://www.facebook.com/raulcostaduarte?fref=ts

A bientôt!"

 

J'ai quasiment rien corrigé. Ce type est un exemple.

 

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Vendredi 13 décembre 2013 5 13 /12 /Déc /2013 13:44

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Sont balèzes, ces DF. Non seulement, ils sont ultra productifs (pas une année sans sortir une production, genre) mais en plus leurs enregistrements se bonifient à mesure du temps. Crois (Presque) Fameux, et notamment Chef Ndaref qui t'écrit. Faut dire que Ndaref a eu au début bien du mal avec DF. Leurs disques n'étaient pas mauvais, mis ils n'étaient guère transcendants non plus. Bien, quoi, mais sans ce petit truc qui te poussent à les écouter encore et encore. Tout a finalement changé assez récemment, en 2012, pour être précis, quand DF s'est fendu d'un EP hautement qualitatif (Too old for this shit). Peu de morceaux, certes, mais un ration titre/intérêt hautement élevé. On l'a même chroniqué deux fois, pour te dire, lecteur connecté. On aurait dit qu'avec Too old for this shit, DF tombait les bretelles et montrait la vraie couleur de son string. Et celui-ci est bleu clair hardcore. Cool, Riot in the pit débute exactement comme la suite de Too old for this shit. Un flash hardcore plus loin, DF revient vers ce punk rock Pennywise/Rancid qui lui est cher: gros son, grosses guitares, gros chœurs. Et le reste est à l'avenant, descendant rarement sous la barre du moyennement intéressant. Au contraire, on tend même à se bousculer du côté de la chanson au refrain assassin, style Gone Wrong ou mieux, Endless Birthday. Trop vieux pour ce truc, les gonzes? Certes non! Et si comme Patrick Bruel on se donnait rendez-vous dans 10 ans?

Par Ndaref - Publié dans : Chroniques
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Mardi 19 novembre 2013 2 19 /11 /Nov /2013 14:58

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L'existence réserve parfois de curieuses surprises. Qui aurait par exemple parié que ce disque orné d'un visuel à la Rascar Capac revu par Kurt Cobain contenait un contenu aussi excitant? Pas Ndaref, l'homme qui t'écrit le crâne encore fumant. Le rédacteur (presque) encarté est fatigué des disques surdupliqués. Vrai: l'homme est dépité. Le voilà dorénavant à préférer se replaire de productions millésimées, enregistrées bien avant le triomphe du libéralisme à l'européenne, qu'ouïr le son nouveau de formations contemporaines. Et puis un clic et puis pas de zap. Du punk rock mélodique, très mélodique, entre pics existentialistes et charges plus rapides, voire déviation vers le grand huit The Hives (Superficialistic). Rien de nouveau sous les six cordes, certes, mais un travail bien fait, impeccable, et surtout captivant, certains titres se fixant direct dans le cervelet, style To change and succeed. Il a de fait beaucoup grésillé cet It must be somewhere sur les enceintes intégrées du flambant 17,3 pouces, assez pour que son possesseur en soit doucement mais durablement imprégné.

Convaincu, Ndaref aimait alors à (se) répéter que le punk rock mélodique, genre estampillé depuis des lustres et pourtant toujours aussi frais, parvient encore à séduire de jeunes performers. Surprise alors à la découverte de la bio du groupe: après plus de 16 années d'existence, Hateful Monday signe là son 7ème album!

Des (presque) vieux qui sonnent comme des jeunes? Ndaref est content. Cela ne le déroute guère de sa prescription initiale, où de clinquantes légendes vintage sonnent adolescentes au-delà des époques et des âges...

 

http://deleteyourfavoriterecords.bandcamp.com/album/it-must-be-somewhere

Par Ndaref - Publié dans : Chroniques
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Mardi 5 novembre 2013 2 05 /11 /Nov /2013 16:36

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Merci, artistes, de lire religieusement (Presque) Fameux. Merci également de tirer leçons de nos papiers vertueux. Merci à toi, Clara. Applaudissez Clara, bien chers. Cette jolie personne au minois de printemps a en effet remarqué combien nous déplorions le cruel manque d'imagination de la scène électro minimaliste. Clara est venue à nous un mardi pluvieux, une de ces journées où le spleen est si fort qu'il fend le tronc des chênes. D'une voix enrouée, et sans doute craintive, elle a adjuré de ne pas commettre les mêmes erreurs que ses pairs. Ndaref, l'homme qui t'écrit, le polémiste N°1(968), s'est délicatement saisi de sa main et l'a prié de se relever. Il sait. Il a écouté son dernier disque. Et celui-ci est grand. Et celui-ci est beau. Et celui-ci est surprenant. Intrigant. Aérien. Gracile. Envoûtant. Mystique. Curieux. Rythmé. Rien à voir avec les concurrents, misérables copieurs/colleurs se départageant un quart d'idée. Certes, Blue Distance ne va pas sans contenir quelques pistes plus banales, ne pouvant rivaliser avec les folles envolées en tempi modéré. Certes, Clara n'a pas inventé le style. Qu'importe. Merci d'être venue, Clara. Va en paix.

 

Par Ndaref - Publié dans : Chroniques
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